Rêveries d'un promeneur solitaire

"J'etais triste , mais sans trop savoir pourquoi. Je ressentais d'un coup tout le poids du
passé, de la douleur de la vie et de la mémoire inaltérable , je restais seul avec l'hippopotame agonisant, quelques autruches, et les cadavres, seul avec le temps et la tristesse et la peine
du souvenir, la cruauté de mon existence et de ma mort encore à venir. Les Bienveillantes avaient retrouvé ma trace."
Ainsi s'achève l’ouvrage de Jonathan Littell -"Les Bienveillantes"-. Il a fallu atteindre les quelques 894 pages et le dernier chapitre pour voir fleurir en cette dernière sentence toute la grandeur de l’œuvre. Jamais depuis Dostoïevski pour "Crime et Châtiment" son altesse n’avait ressenti telle puissance de phrasé et si grande vérité condensée en une fraction de sublime. L’âme sondée à vif par une douleur lancinante, froide et glaciale vomit les sentiments les plus purs: c’est le paradoxe immuable de l’humain.
Ce n’est pas une nouveauté; encore faut-il prendre le temps de l’énoncée. C’est l’immense écrivain Huysmans qui, par le biais de son héros écrivain Durtal- recueil Pléiade éponyme-, opta pour cette matrice au terme de laquelle il existerait un ultime stade dans la déchéance d’une âme: cette dernière après avoir franchie les plus viles arcanes des temps, violé la folie, enchaîné et dompté l’inhumain, et résidé par-delà toutes les démesures rationnelles de l’excès et la tourmente, alors cette âme achopperait sur l'impasse salvatrice: ayant vaincu à elle seule les plus sombres détresses, elle frôlerait le détachement entre son réceptacle (le corps) et elle-même (l'âme), et dans un sursaut ultime s’abandonnerait aux plus belles et enivrantes bontés!
D'avoir défier la mort et la maîtriser, s'en suit une palingénésie sans commune mesure, orientée vers le bonheur enivrant de la création du Bien! Une Rédemption qui ne peut néammoins pas s'effectuer sans une étrange lucidité et une maitrise habile du mal...sans quoi l'humain se perdrait dans les dédales visqueux du vice et sombrerait à jamais...
Mais son altesse s’égare, après tout les rêveries d’un promeneur solitaire n’intéresse personne! Vaquons aux niaiseries quotidiennes qui comblent l’aversion profonde que j’ai pour ce monde en perdition!
Brisons donc dignement les carcans de la monotonie!
Ainsi s'achève l’ouvrage de Jonathan Littell -"Les Bienveillantes"-. Il a fallu atteindre les quelques 894 pages et le dernier chapitre pour voir fleurir en cette dernière sentence toute la grandeur de l’œuvre. Jamais depuis Dostoïevski pour "Crime et Châtiment" son altesse n’avait ressenti telle puissance de phrasé et si grande vérité condensée en une fraction de sublime. L’âme sondée à vif par une douleur lancinante, froide et glaciale vomit les sentiments les plus purs: c’est le paradoxe immuable de l’humain.
Ce n’est pas une nouveauté; encore faut-il prendre le temps de l’énoncée. C’est l’immense écrivain Huysmans qui, par le biais de son héros écrivain Durtal- recueil Pléiade éponyme-, opta pour cette matrice au terme de laquelle il existerait un ultime stade dans la déchéance d’une âme: cette dernière après avoir franchie les plus viles arcanes des temps, violé la folie, enchaîné et dompté l’inhumain, et résidé par-delà toutes les démesures rationnelles de l’excès et la tourmente, alors cette âme achopperait sur l'impasse salvatrice: ayant vaincu à elle seule les plus sombres détresses, elle frôlerait le détachement entre son réceptacle (le corps) et elle-même (l'âme), et dans un sursaut ultime s’abandonnerait aux plus belles et enivrantes bontés!
D'avoir défier la mort et la maîtriser, s'en suit une palingénésie sans commune mesure, orientée vers le bonheur enivrant de la création du Bien! Une Rédemption qui ne peut néammoins pas s'effectuer sans une étrange lucidité et une maitrise habile du mal...sans quoi l'humain se perdrait dans les dédales visqueux du vice et sombrerait à jamais...
Mais son altesse s’égare, après tout les rêveries d’un promeneur solitaire n’intéresse personne! Vaquons aux niaiseries quotidiennes qui comblent l’aversion profonde que j’ai pour ce monde en perdition!
Brisons donc dignement les carcans de la monotonie!



Lorenzo de Moncayo encore en villégiature dans sa résidence du Mont st Michel pris d'assaut
par une horde d'internationaux...
ou comment se résigner au style et conforter une ligne dejà beaucoup trop grosse: Glace à l'Italienne de la Mère Poulard, autorité locale, et Coca-Cola ...Zéro (tout de même!)
ou comment se résigner au style et conforter une ligne dejà beaucoup trop grosse: Glace à l'Italienne de la Mère Poulard, autorité locale, et Coca-Cola ...Zéro (tout de même!)


Sur le toit de la France en Provence Côte d'Azur: vous pourrez me dire que je ne suis pas parfait lorsque vous parviendrez à réaliser l'ascension du Mont Ventoux en 2h45 minutes et 35 secondes , chaleur de 24 degrés et 7 au sommet: je m'adore!!
Ou encore lorsque vous réaliserez ce trail-sprint de 10km par canicule en 38 minutes et 300 mètres de dénivelés!
Lorenzo de Moncayo est équipé par Adidas Pro, Lacoste, Nike proLorenzo de Moncayo sur ce pont suspendu ou la victoire junior, senior et cadet s'est jouée au mental! Devinez qui fût le plus puissant???Je suis parfait et techniquement le meilleur voilà tout!

Ce n'est pas parce que l'on porte des bâteaux que nous sommes des êtres incapables de se défendre. Bien au
contraire!

Pas de doute son altesse est dans la place, incognito évidemment! Cela ne suffira pas pour duper d'étranges fans mais
passons...le monde n'est plus ce qu'il est ! D'ailleurs l'heure est à d'autres futilités plus harmonieuses! Shooting distingué , dirons-nous!

Sur cette note intempestive, à très bientôt à Paris . C'est finalement pour Sex & the City que son Altesse
optera. Cannes et St Tropez c'est pour bientôt après tout, encore 1 mois à attendre et le Summer Tour de Lorenzo de Moncayo pourra s'amorcer! Au programme Monaco pour vous cette année, le
Mont Blanc, L'italie, La Principauté d'Andorre, Biarritz, Genève ou son périple s'arrêtera...comprendra qui peut! A ce sujet:

Merci à toi pour tout ces moments puérils et candides, ces instants de pénombres et ces ensoleillées galvanisantes, merci
pour m'avoir soutenu durant ces 4 années d'expatriation, merci de m'avoir fait découvrir cette insipide région pluvieuse, merci d'avoir rompu la grisaille quotidienne des hivers inutiles,
merci d'avoir écouté mes rancoeurs,.....et merci d'être là pour mon cocktail de départ! Eh oui vous l'avez compris, si certains percoivent le loup hors de ses quartiers c'est qu'il hume
une dernière fois cette Region qu'il va quitter! Destination...inconnue! A suivre donc!!
par Jeunesse Dorée