La Marche des Képis Blancs

Tandis que la planète entière retenait son souffle, les yeux implorants le Grand Gourou de l'avant-garde technologique, le
coeur suspendu, jour de la naissance du Deuxième du Nom: l'iphone 2, Lorenzo de Moncayo lui .....trépignait aussi d'impatience le regard rivé vers les horizons Outre-Atlantique!
Et puis... rien!....Juste un nouvel iPhone qui sera, de surcroit, bradé comme au premier jour d'un depôt de bilan d'un revendeur façon Surcouf pour les parisiens! Quelle cruelle désillusion! Jeter en pâture au premier quidam venu un iPhone pour à peine 200 dollars, à coup sûr , il faut vraiment avoir vendu son âme au libéralisme hégémonique façon ricain et pis, vouloir consacrer l'aphorique "nourriture aux cochons"!
Etre étudiant second zone, cegetiste fricassant avec le patronnat, ou riche: au final tout le monde est identique!
Les jours passent et se ressemblent: les uns parcours les rayons puants de centres commerciaux discount à la recherche d'un authentique sac de pâtes italiennes - s'il vous plait!-; les autres se hasardent à des jeux de paris sur la Toile, jettant sur le tapis fictif, la somme -astronomique- de trois cadies de supermarché Leclerc, et ........Lorenzo de Moncayo voué à érrer sur les Apple Store à la recherche d'un cadeau à se mettre sous la dent pour quelques milliers d'euros!
Quand le blues du train-train quotidien rattrape même les plus aguerris!
Au menu ce soir par grand chose: une virade en mer, une bouteille de champagne petite facture (rapport au pouvoir d'achat!), puis une nouvelle virée en mer et de nouveau une bouteille de Champ'.
Son Altesse face à tant d'ennuis tenta les cornes sataniques: place à Windaube Vista- sic!-
Ou comment acheter des "choses" inutiles, "histoire de voir "....après tout, ce n'est pas tous les jours Noël!! Et aussi un nouvel iPhone en attendant la version II du magnifique!
Et enfin un cocktail dont il attend beaucoup de bien; histoire de fêter la fin de sa jeunesse dorée! En bonne et dûe forme....no limit cela sera! Et puis mourra...car ainsi s'arrête toutes les véritables histoires! Une belle mort dorée, dans l'absolue irradiance d'une jeunesse désinvolte et torturée, brûlante et trépidante, mort pour avoir trop approché le Soleil. Mort pour avoir voulu aimer autre chose que sa désobligeante condition matérialiste. Mort pour Lui.

Cancale. Côte Nord. Quelque part... et repartir!
Pc Windows Vista, Champagne (?) De Valbert, coupe en...verre, maison de campagne
Bienvenu dans le désert du réel...!
Parce qu'il ne faut jamais parler de quelque chose que l'on ne connait pas: sacrifice et sacrilège effectué! Mais jamais sans un Apple:
un nouvel iPhone! Encore!

Et pour une bouteille de plus....parce qu'il parait que l'on n'a pas le droit de s'ennuyer. Indécent, parait-il.
Jamais sans ses compagnons de fortune, Apple Iphone I, iPod Nano Blanc G1 celui la même qui sombra en mer
et revint d'entre les morts, une sacoche Louis Vuitton pour les vrais travellers, elle qui a déjà tout vu, et des bulles Mumm pour tout oublier.( Cordon Rouge, hommage au Cordon de la Légion
d'Honneur )
Et puis... rien!....Juste un nouvel iPhone qui sera, de surcroit, bradé comme au premier jour d'un depôt de bilan d'un revendeur façon Surcouf pour les parisiens! Quelle cruelle désillusion! Jeter en pâture au premier quidam venu un iPhone pour à peine 200 dollars, à coup sûr , il faut vraiment avoir vendu son âme au libéralisme hégémonique façon ricain et pis, vouloir consacrer l'aphorique "nourriture aux cochons"!
Etre étudiant second zone, cegetiste fricassant avec le patronnat, ou riche: au final tout le monde est identique!
Les jours passent et se ressemblent: les uns parcours les rayons puants de centres commerciaux discount à la recherche d'un authentique sac de pâtes italiennes - s'il vous plait!-; les autres se hasardent à des jeux de paris sur la Toile, jettant sur le tapis fictif, la somme -astronomique- de trois cadies de supermarché Leclerc, et ........Lorenzo de Moncayo voué à érrer sur les Apple Store à la recherche d'un cadeau à se mettre sous la dent pour quelques milliers d'euros!
Quand le blues du train-train quotidien rattrape même les plus aguerris!
Au menu ce soir par grand chose: une virade en mer, une bouteille de champagne petite facture (rapport au pouvoir d'achat!), puis une nouvelle virée en mer et de nouveau une bouteille de Champ'.
Son Altesse face à tant d'ennuis tenta les cornes sataniques: place à Windaube Vista- sic!-
Ou comment acheter des "choses" inutiles, "histoire de voir "....après tout, ce n'est pas tous les jours Noël!! Et aussi un nouvel iPhone en attendant la version II du magnifique!
Et enfin un cocktail dont il attend beaucoup de bien; histoire de fêter la fin de sa jeunesse dorée! En bonne et dûe forme....no limit cela sera! Et puis mourra...car ainsi s'arrête toutes les véritables histoires! Une belle mort dorée, dans l'absolue irradiance d'une jeunesse désinvolte et torturée, brûlante et trépidante, mort pour avoir trop approché le Soleil. Mort pour avoir voulu aimer autre chose que sa désobligeante condition matérialiste. Mort pour Lui.

Cancale. Côte Nord. Quelque part... et repartir!
Pc Windows Vista, Champagne (?) De Valbert, coupe en...verre, maison de campagneBienvenu dans le désert du réel...!
Parce qu'il ne faut jamais parler de quelque chose que l'on ne connait pas: sacrifice et sacrilège effectué! Mais jamais sans un Apple:
un nouvel iPhone! Encore!
Mais pourquoi veulent-ils qu'il tombe? Sur la Côte Nord encore...
Et pour une bouteille de plus....parce qu'il parait que l'on n'a pas le droit de s'ennuyer. Indécent, parait-il.
Un
paparazzo amateur, à l'oeil attentif sur un pauvre Renzo victime de sa condition. Encore sur un quai de gare à attendre...A attendre que ce dernier passe, que quelqu'un monte à bord avec moi.
Je t'attend. Je t'attendrais toujours.
Ce n'est pas faute
d'être prévenu. Un jour tout ceci finira mal. Mais Lorenzo de Moncayo sera loin. Dans sa tour d'Ivoire.
Lorenzo de
Moncayo pour Edan B-Y. Merci à toi pour cette bougie lâchement jetée sur un gâteau succulent, accompagné d'un champagne frais et d'un Montbazillac exquis. La fin d'une époque. C'est sûr. Adieu
donc!
La fin d'un
époque? Assurément, il ne croyait pas si bien dire.
Dans 24 jours, c'est à 3 milles 400 mètres, au stade où l'air se dissipe et où l'oxygène se fait plus rare que tout se jouera.
A ce refuge même. Au dessus des nuages, au niveau des cieux, au bords des névés et du précipice, je choisirai. Avec pour seuls témoins un rapace des grands airs, trois ermites et un
guide de haute montagne, un bol de lait de chèvre brûlant, une odeur de fraicheur dangereuse et inquiétante. Et pour consécrateur le cri des marmottes sifflantes, des chiens de prairies un soir
d'été, et ce vide. Cet incroyable et enivrant vide. Je m'abandonne là. L'été approche.
par Jeunesse Dorée